lundi 23 novembre 2009

Article 128 [Infinitifs]


Vivre. Respirer. *Étouffer. *Calmer. *Reprendre. Marcher. *Perdre. *Relever. Aimer. Désirer. Perdre. Oublier. *Rappeler. *Retrouver. Découvrir. Apprécier. *Attacher. Craindre. *Raisonner. *Rassurer. Apprendre. Exploiter. Déguster. Jouir. Retomber. *Aider. Avancer. *Comprendre. Réfléchir. Soliloquer. Tourner. *Enivrer. *Perdre. Encore, encore, et encore ... Vivre.

Comprendra qui pourra les *


-Bored-  

-Exhausted-

-Exploded-

-Tired-

-Ragged-



vendredi 13 novembre 2009

Article 127 [...]




On mange du vide à la petite cuillère.

jeudi 5 novembre 2009

Article 126 [Question]




Alors c'est ça ? Après un Amour on redevient personne ? On redevient cette inconnue dans la rue ? Cette voisine, ce collègue ? On devient une simple contemporaine, avec qui au mieux, on parle de la pluie et du beau temps. On se sent mal à l'aise. On aime pas l'idée. Il y a une distance. On voudrait pouvoir s'en passer. 
Mais on ne peut pas. Et on sait que ce sera difficile à jamais.


mercredi 4 novembre 2009

Article 125 [Self 2 - Melting Pot]



J'ai entendu et j'ai aimé : J'sais plus si j'cicatrise, ou si je pisse encore le sang
Si j'suis moi, si j'me déguise ...

J'ai entendu et j'ai approuvé : Success is a mood that you choose !

J'ai lu et ça me prend au bide : Avant, avec A., on parlait à deux voix sur le répondeur, chacun un mot, ou chacun une phrase, ou bien la même phrase en même temps tellement on était contents d'être ensemble, contents et fiers, deux imbéciles contents et fiers de leur bel amour, ah on va leu rmontrer, ah ils vont voir, ah on va leur balancer notre grand amour à la gueule, notre amour insolent et solaire, ce coprs à deux têtes, ou cette âme à deux corps, ou bien il me chatouillait il me faisait rire, ou bien on disait des bêtises et nos pères nous grondaients, qu'est-ce que c'est que ce message, vous n'êtes plus des enfants tout de même, c'est pas sérieux !

J'ai pensé, donc je suis :
You always have choice.
Make all you want possible.
Be MAD !


jeudi 22 octobre 2009

Article 124 [Self]



A quoi ça sert, après tout ?
Et si rien n'avait de sens.
Chez les pingouins, ce sont les papas qui couvent.
Ça ne sert à rien de secouer les Polaroïds pour les révéler.
Les étoiles que nous voyons, sont souvent déjà mortes.
Nous ne sommes que des tas de particules qui sont en mouvement constamment. Donc, même quand on voit quelqu'un qui paraît immobile, il bouge.
Tout est mathématique.
Société en plein crash.
Et s'il y avait des sons que nous n'avons jamais remarqués, des présences que nous avons ignorées ou des êtres que nous n'avons jamais aperçus ?
Les poneys sont plus petits que les chevaux.
Pourquoi les poissons n'ont pas de paupières ?
T'as déjà mangé des bulles ?
Tu ne peux pas lécher ton coude.
Pendant la nuit, les ongles, les cheveux et la barbe poussent plus vite.
Les plus grands hommes ce sont fait enfermés ou tués, car on les croyait fous.
Une femme qui a froid aux pieds, ne peux pas avoir d'orgasme.
Finalement, je crois que je préfère la glace à la pistache. Et le Nutella sur les crèpes.
J'aime bien quand tu me mords, là.
Je veux un feu d'artifice à mon enterrement.
Quand on grille des guimauves sur le feu, elles finissent par devenir dorées.
Le chewing-gum ne contient pas de graisse de baleine.
S'ouvrir au monde et libérer son esprit.
Je ne suis pas folle, tu sais ?
Juste ... Démesurée.

jeudi 15 octobre 2009

Article 123 [Confidences on a roof]


They're some things life can't take away from us.


On les remerciera jamais assez d'être sur la même planète que nous. De nous emmener sur des toîts pour prendre des photos, mais surtout pour parler. & de nous proposer d'aller s'asseoir devant une église à laquelle on avait jamais fait attention, alors qu'on passe devant très souvent.
On les remerciera jamais assez d'être là, avec nous.



mardi 6 octobre 2009

Article 122 [Flyin' Leaves]



- Mais enfin, Tally, n'est-ce pas évident ? (Le docteur Cable secoua la tête d'un air déçu.) Que vous enseigne-t-on à l'école aujourd'hui ?
- Que les Rouillés ont bien failli détruire le monde, récita Tally.
- Voilà ta réponse.
- Mais nous sommes meilleurs qu'eux; nous laissons la nature en paix, ignorons les exploitations à ciel ouvert, et fini le pétrole ! Nous ne faisons plus la guerre ...
    La voix de Tally mourait à mesure qu'elle commençait à comprendre. Le docteur Cable hocha la tête.
- Nous sommes meilleurs grâce à l'Opération, Tally. Abandonné à lui-même, l'être humain est un fléau. Il se multiplie sans restriction, consume les moindres ressources, détruit tout ce qu'il touche. Sans l'Opération, les être humains finissent toujours par devenir des Rouillés.
- Pas à La Fumée.
- Rappelle-toi, Tally. Les Fumants déboisaient le terrain, ils tuaient des animaux pour se nourrir. Quand nous nous sommes posés, ils en étaient à brûler des arbres !
- Pas tant que ça.
    La voix de Tally se brisa.
- Et s'il y avait eu des millions de Fumants ? Des milliards, bientôt ? Hors du confinement de nos villes, l'humanité est une maladie, un cancer de l'organisme planétaire. Tandis que nous ... (Elle tendit la main et caressa la joue de Tally. Ses doigts étaient étrangement chauds dans l'air hivernal.) Aux Special Circumstances .... nous sommes le remède_

mercredi 30 septembre 2009

Article 121 [Ode à ...]



Le bonheur c'est ...

De bons souvenirs, des amis qu'on retrouve après quelques années (& qui n'en finissent pas d'être eux-même) & ouvrir des vieilles boîtes à chaussures, débordant de moments magiques. C'est apprendre à être fier de soi, à pousser ses propres limites un peu plus loin toujours & faire des choix difficiles. Se sentir avancer, et soutenue. Apprendre à aimer les autres, même si personne n'est parfait. Pardonner les erreurs de certains & faire des erreurs soi-même.
Des petits moments qu'on échangerait pour rien au monde : un regard complice, un petit mot réconfortant, un geste galant & un verre avec un, ou plusieurs amis.
Mais c'est aussi un bon film au cinéma, marcher à pieds nus dans un parc, rire des petits malheurs, ouvrir les yeux pour capter des jolis moments, prendre une photo dont on est fière & prendre des initiatives.
Regarder un coucher de soleil, ressentir des émotions en lisant un livre ou en écoutant de la musique, apprendre la beauté des choses.

Finalement, le bonheur ça doit être ça ... S'ouvrir au monde pour vivre un maximum, même si on doit se casser la tronche de temps en temps. Parce que même si on s'écorche, il y aura toujours quelqu'un qui sera là pour nous.


Clin d'oeil à Sophie, Céd', Mam'z, Margaux & Cor'. Vous valez de l'or.

Article 120 [Time ...]



There's just too much that time cannot erase _ *

samedi 26 septembre 2009

Article 119 [Chemins]



Nous allons tous dans la même direction. Ce sont nos chemins qui diffèrent.

samedi 19 septembre 2009

Article 118 [Friends]


"Heureusement qu'à côté de l'amour, on a inventé l'amitié "

mardi 8 septembre 2009

Article 117 [Abesse]



Il y a bien pire que les mauvaises nouvelles.

Il y a l'absence.

Article 116 [Nouveau départ]




_ L'hypocrisie est le fléau de notre société

*

mardi 14 avril 2009

Article 115 [Sometimes]

Lire le Cosmo en mangeant des chocolats Marcolini. Me rendre compte que mon bureau est pas si mal en point que ça. Me moquer de mon GSM qui n'affiche pas de réseau, mais reçoit commême les appels. Écouter du Jacques Brel. Me dire que mon annif' c'est pas pour les cadeaux, mais c'est l'occasion de passer un bon moment avec des gens que j'aime. L'appeler petit Chat, même s'il est pas petit, et s'il ressemble pas à un chat. Retrouver ma chambre nettoyée. Rentrer et être contente de l'avoir rangée, ma chambre. Regarder mes séries de photos, et en trouver des jolies sans retouches. Être fière de ma maman. Recommencer à bosser pour l'école. Étudier avec mon petit Chat. Rire à table avec les Loulous et la mama. Faire des boulette liegeoises et les réussir du premier coup. Écrire sur mon blog même si personne y passer. S'en foutre de trouver une photo pou l'article, je le ferai plus tard. Écouter NRJ et trouver ça vraiment con. Aller me coucher plus tôt. Ne plus être fatiguée. Ne plus recevoir de SMS, parce que mon téléphone n'en envoit plus. Rembourses mon frère. Acheter un nouveau téléphone. Garder les jolies articles, continuer à décorer ma chambre. Devoir m'asseoir dans le couloir pour avoir un pipi de chat de wifi.
Allez prendre ma douche et dormir.
Bonne soirée, les gens (L)(*)

lundi 5 janvier 2009

Article 114 [Loin d'ici avec les pingouins]




Sam Glass vivait à Londres, mais il n'aimait pas le bruit. Il avait conscience d'un grondement perpétuel qui se poursuivait tout la nuit : les battements du coeur de la cité, mais aussi les gargouillis de son propre estomac, les craquements de ses jointures, les borborygmes de ses intestins. Le bruit l'angoissait, accélérait son rithme cardiaque, lui tournait la tête, lui donnait des bourdonnements d'oreilles. Parfois, au passage d'un avion ou d'une moto, il se figeait, paralysé par le vacarme. Allongé dans son lit, le soir, il tendait l'oreille aux sons de la nuit londonienne et s'efforçait de trouver un silence au milieu du tumulte.

-Lucy a envoyé valdiguer toutes nos assiètes, expliqua Sam à Kasia.
-Mais j'avais une bonne raison, affirma Lucy.
-Laquelle ? s'étonna Sam.
-Eh bien, tu sais ce que c'est, Kasia : les hommes sont censés remplis un rôle vis-à-vis des femmes. Les pères et les maris subviennent à leurs besoins, les frères les protègent et les instruisent, les petits amis leur offrent des cadeaux - fleurs, massage, lingerie, etc.

Il était presque huit heures du soir et Sam était épuisé. Ses mains lui faisaient mal, la tête lui tournait, il avait la gorge deséchée. Sa tâche était terminée, il avait fait tout ce qu'il avait à faire, il était allé au bout de tout ce qu'il avait prévu. Il s'approcha de la fenêtre et contempla le ciel clair de juillet.
Ce qui est marrant avec les étoile, pensa-t-il, c'est qu'on ne peut pas le voir de jour.

Un sourire éclaira son visage : Léo aurait été fier de lui. Quel dommange que ni l'un, ni l'autre ne soit là pour contempler le désastre, lundi matin ! Quand un type glisse sur un peau de banane, c'est drôle seulement si il y a quelqu'un pour le voir, avait coutume de dire Léo. Mais Sam pensait : C'est drôle aussi quand on sait d'avance que le type va glisser.